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Grand rassemblement des coquelicots le vendredi 3 mai à saint marcellin.

Depuis le 2 novembre 2018, le collectif Astre GSE organise chaque premier vendredi du mois un rassemblement devant la mairie comme dans toutes les villes et villages de France dans le cadre de la campagne « Nous voulons des Coquelicots ».( 50 personnes le 2 nov,120 à 150 le 7 décembre, 80 le 4 janvier, une cinquantaine le 1er février malgré la pluie et le froid et autant à Vinay, le 1er mars avec l’association Noix nature Santé) Il s’agit d’un appel pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse, lancé par cette association créée à la fin de l’été 2018 portée sur les fonts baptismaux par Fabrice Nicolino et François Veillerette, qui signent en soutien un livre du même nom (Nous voulons des coquelicots) .

Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares.le prochain RDV aura lieu le vendredi 3 mai devant la mairie de saint Marcellin.. Nous espérons être très nombreux pour ce rassemblement. Venez avec des pancartes et des coquelicots que vous aurez fabriqués en vous inspirant des conseils donnés sur le site .

Les légumineuses au secours du climat, un film à Izeron le 19 mars à 20h15

Un film de Marc Peyronnard suivi d’un débat avec le réalisateur

salle des fêtes d’Izeron le mardi 19 mars à 20h15

Festival décentralisé du film nature et environnement de La FRAPNA entrée gratuite (participation libre aux frais) )

organisé par le collectif GSE Astre dans le cadre de la semaine pour des alternatives aux pesticides

covoiturage à partir de saint Marcellin (champ de mars 19h45 )

Le changement climatique est le plus grand défi environnemental auquel nous devons faire face, chacun de nous peut agir !

On n’y pense pas toujours, mais les aliments que l’on choisit de mettre dans nos assiettes ont un énorme poids sur le changement climatique. L’agriculture et l’alimentation, sont la principale source d’émission de gaz à effet de serre, et représentent 30 %des émissions totales de gaz à effet de serre dans les pays développés. La consommation de produits d’origine animale, est la cause n°1 de pollution, avant les transports !

Dans le secteur agricole, le principal levier d’action consiste à diminuer les émissions de gaz à effet de serre, liées à la fertilisation azotée. Les légumineuses qui ont la capacité à fixer l’azote de l’air dans le sol ont un rôle majeur à jouer. En se substituant aux engrais azotés de synthèse, les légumineuses deviennent des alliées incontournables dans la lutte contre le réchauffement climatique, elles contribuent à faire des sols agricoles un puits de carbone.

Encore mieux : non contentes d’être des alliées idéales de l’agronome et de l’agriculteur, les légumineuses se mangent, elles peuvent être délicieuses, elles sont également bonnes pour notre santé, comme source de protéines, elles peuvent remplacer la viande.

A travers quelques exemples concrets, le film nous présente un autre modèle agricole, non seulement plus respectueux de l’environnement et bon pour notre santé, mais également, plus rémunérateur pour les agriculteurs.

rassemblement le 7 dec devant biocoop Saint marcellin

Nouveau rassemblement des coquelicots le vendredi 7 décembre
Le collectif Astre-GSE vous invite à participer au rassemblement devant la mairie et Biocoop centre-ville de Saint Marcellin le vendredi 7 décembre de 18h30 à 19h30 dans le cadre de la campagne « Nous voulons des Coquelicots » qui a lieu chaque premier vendredi du mois, dans toutes les villes et villages de France. Nous étions une quarantaine le 2 novembre, malgré la pluie, soyons plus nombreux cette fois, pour réclamer l'interdiction des pesticides de synthèse, poisons qui détruisent tout ce qui est vivant.
Une soupe chaude préparée par GSE et Biocoop vous permettra de résister aux frimas et de prendre en charge la pétition à faire signer autour de soi. Venez nombreux avec un coquelicot(factice) à la boutonnière ou un vêtement de la même couleur et si vous le pouvez, un bol ou autre récipient pour déguster la soupe.

article du mémorial sur le précédent rassemblement

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« ZERO PHYTO, 100% BIO » Jeudi 23 novembre au MELIES

NE MANQUEZ PAS LE NOUVEAU FILM DE GUILLAUME BODIN

« ZERO PHYTO, 100% BIO »

Jeudi 23 novembre au MELIES de Saint Marcellin

Une Projection-Débat en séance unique à 20 heures

Cette projection est à l’initiative de l’association Gresivaudan Sud Ecologie et du Cinéma Le Méliès de Saint Marcellin. Présenté par Lydie Ratajczyk, le film sera suivi d’un échange entre le public et Delhia Chabert, gérante du magasin Biocoop de Chatte, Pierre Feugier, apiculteur de Saint Vérand et Président de GSE et Rudy Gaydou, maraîcher en agriculture biologique à Chevrières.

Le documentaire sur les cantines bio et les villes sans pesticides.

Les cantines biologiques se développent presque aussi rapidement que l’arrêt des pesticides dans les communes françaises. Des femmes et des hommes, conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, agissent pour des paysages en transition au travers d’initiatives vertueuses !

Après Insecticide Mon Amour, le réalisateur Guillaume Bodin présente Zéro phyto 100 % bio, son nouveau documentaire. Une enquête passionnante sur plusieurs communes françaises qui n’ont pas attendu l’entrée en vigueur le 1er janvier 2017 de la loi Labbé interdisant l’utilisation de pesticides dans les espaces publics pour changer leurs pratiques. Ce film met aussi en avant les pionniers de la restauration collective biologique et leurs partenaires : associations, entreprises, agriculteurs, ingénieurs, artisans qui ensemble contribuent à l’amélioration de la qualité des repas dans les collectivités.

Une petite révolution est en marche dans la gestion des espaces verts.

À Versailles, Miramas, Grande-Synthe, Langouët et Laurenan, la présence de pesticides chimiques de synthèse dans les espaces publics est déjà de l’histoire ancienne. À budget constant, voire inférieur, ces villes et villages arrivent à maîtriser les herbes folles autrement et fleurir ou cultiver des surfaces auparavant inutilisées. Cette dynamique écologique renforce les liens sociaux, permet de préserver la santé des techniciens comme des citoyens et engendre d'autres projets, notamment culturels.

Privilégier les espèces vivaces et endémiques, aider les professionnels et les citoyens à adopter de nouveaux réflexes, inciter les entreprises à innover pour mieux répondre aux nouvelles pratiques paysagères sont autant d’actions qui participent à une gestion écologique globale des villes, tout en respectant la santé des habitants.

Du 100 % local et biologique dans la restauration collective, c’est possible !

Le projet de loi imposant 20 % de produits issus de l’agriculture biologique dans la restauration collective n’a pas été adopté au Sénat, mais cela n’a pas empêché certaines communes de prendre les devants : par exemple, à Mouans-Sartoux, la régie agricole municipale répond à l'essentiel des besoins alimentaires de la commune. Le reste est fourni par des fermes biologiques locales. Comme le dit le maire de Barjac, « nourrir, c’est aimer », alors pourquoi « lésiner » quand il s’agit de nourrir nos enfants ? Les populations des hôpitaux, des prisons, des écoles ou des maisons de retraite n’ont-elles pas droit à une alimentation saine et de qualité ?

Conscients de leurs responsabilités en termes de santé publique et d’environnement, ces acteurs de terrain ne livrent pas de solutions toutes prêtes, mais décrivent plutôt les étapes qu’ils ont franchies pour mener à bien leurs projets. Leur expérience montre que toutes les communes, quelles que soient leur taille et leur couleur politique, peuvent changer leurs pratiques.

Au cinéma "Les Méliès" le 16 février 2016

Le Méliès, à Saint Marcellin, en partenariat avec les associations ASTRE et GSE

Vous propose le jeudi 16 Février 2017 à 19H30 une projection du

film de Marie Monique Robin : Qu’est-ce qu’on attend ?

Suivi à 21H30 d’une rencontre-débat sur : « Comment agir pour la transition chez nous ? »

En compagnie du président de la SAS Centrales Villageoises Portes du Vercors

ASTRE – Actions Solidaires pour la TRansition Energ’éthique - et GSE – Grésivaudan Sud Ecologie

Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit. Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’ Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après- pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.

Le village alsacien d' Ungersheim a lancé en 2009 un programme de démocratie participative, intitulé "21 actions pour le XXIe siècle. Tous les aspects de la vie quotidienne y sont présents : l’alimentation , l’énergie, les transports , l’habitat , l’argent, le travail et l’école. L'ambition du programme est de parvenir à rendre le village complètement autonome, à travers notamment une activité et une production localisées afin de réduire les dépenses énergétiques. L' économie locale est également soutenue grâce à une monnaie à part, le radis. Depuis 2005, 120 000 euros ont été économisés en frais de fonctionnement et les émissions directes de gaz à effet de serre ont été réduites de 600 tonnes par an. Une centaine d’emplois a également été créée.

Festival Alimenterre à Saint Marcellin le 20 novembre à 17h30

Organisé chaque année du 15 octobre au 30 novembre, le Festival du film ALIMENTERRE est un évènement international qui amène les citoyens à comprendre les causes de la faim et à se mobiliser pour l'accès de tous à une alimentation suffisante et de qualité en France et dans le monde. En 2016, le festival met à l’honneur des héros du quotidien, paysans, populations autochtones, élus, entrepreneurs, consommateurs qui s’engagent en faveur d’une agriculture et d’une alimentation « durables ».

A Saint Marcellin, le dimanche 20 novembre à 17h30 au cinéma les Méliès seront présentés deux films documentaires courts métrages tous publics qui se prêtent bien à la discussion autour de nombreux thèmes :la protection de la biodiversité, l’agriculture familiale, le changement climatique, les effets de l’urbanisation sur les terres agricoles, l’innovation …Le débat sera ensuite animé par l’association GSE et Biocoop....

Le très beau film de Francois Reinhardt, intitulé Pérou, la nouvelle loi de la jungle, loin du sensationnalisme de certains reportages, permet d’aborder un sujet encore peu connu aujourd’hui: la biopiraterie. Riche d’une grande biodiversité, le Pérou se bat pour un accès équitable et une gestion durable de ses ressources naturelles. A l’instar du maca des plateaux andins ou du sacha inchi d’Amazonie, des plantes sont convoitées par les industriels et leurs propriétés parfois brevetées. Précurseurs, les pouvoirs publics péruviens, mais aussi des entrepreneurs et des ONG, se mobilisent pour faire respecter le droit des populations locales.

Un film de 26 mn en français, facile à suivre, adapté aux jeunes comme aux moins jeunes, qui fait écho aux débats brûlants autour de la loi sur la biodiversité en France

The change de Fabien Ribezzo est une courte animation tout en musique de 15 mn qui nous entraîne à la suite d’intrépides villageois du Mozambique à la recherche de solutions pour l’avenir…ou comment un autre modèle de développement est possible et ne signifie pas retour en arrière.

A voir à tous âges et pourquoi pas en famille.

30 ans après Tchernobyl, 5 ans après Fukushima

La CAN sera présente sur le marché de saint Marcellin de 9h30 à 13h pour vous informer sur les risques actuels des centrales nucléaires.

Une catastrophe du type de celles de Tchernobyl ou Fukushima est loin d'être impossible en France. Exigeons l'arrêt et le démantèlement des vieilles centrales, l'arrêt de la construction de l'EPR, véritable gouffre financier et le lancement d'un vrai programme d'alternative au nucléaire.

Saint Marcellin est bien située…( carte parue dans le journal Libération du 04/04/2016)

Alternatiba tour à Roybon et à Saint Antoine

c'est Aline qui représentait GSE lors de la venue de l'Alternatiba tour à Roybon et saint Antoine (printemps 2015). Elle a fait des photos du passage.

En fait, la municipalité ayant d'abord refusé la salle des fêtes....il a été décidé de garder la réunion publique en plein air ...

les cyclistes de l'alternatiba

alternatiba

un public intéressé

la parole à Alternatiba

Le tour Alternatiba fait étape à Roybon et Saint-Antoine le 1er juillet